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  1. Multimédia - Google Trends étend son champ d’analyse des recherches des internautes

    Désormais, il est possible d’identifier en temps réel les sujets qui intéressent les internautes en analysant leurs requêtes sur Google, mais également sur ses volets actualités, shopping et sur YouTube.

    Analyser en temps réel les requêtes des internautes lancées sur Google est possible depuis plusieurs années grâce à . Cet outil gratuit permet ainsi d’identifier les tendances en se basant sur les recherches effectuées par les internautes utilisant le moteur américain. Il est possible de mesurer le volume des recherches lancées il y a plusieurs mois ou plusieurs jours, mais également de suivre « en direct » l’évolution des requêtes. Cette fonction « en temps réel », longtemps réservée aux recherches effectuées sur le moteur, est désormais active sur ses volets Actualités, Shopping ainsi que sur YouTube.

    Si Google Trends propose sur sa page d’accueil une sélection d’évènements ayant provoqué des pics de recherches et les actualités les plus consultées depuis 24 heures, cet outil permet également de mesurer la popularité d’un thème précis. Concrètement, il suffit d’entrer ledit thème dans la fenêtre de recherche de l’outil pour que soit mesuré l’intérêt qu’il suscite chez les internautes. Il est même possible d’affiner l’analyse en la limitant dans le temps (année, mois, semaines, jours, heures), par pays et désormais par média (web, images, actualités, Google Shopping, YouTube). Une liste de sujets et de requêtes associés au sujet de recherche est également présentée à l’utilisateur.

    Google Trends est un outil très utile dans une stratégie de référencement. Il permet notamment d’identifier la saisonnalité de certaines recherches, de choisir des mots clés plus en rapport avec la pratique des internautes, mais aussi de mettre en œuvre des campagnes d’Adwords plus efficaces. En outre, cet outil est également très pertinent pour mesurer l’intérêt que les internautes portent à un concurrent ou à ses produits ainsi que pour surveiller la e-réputation de son entreprise.

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  2. Multimédia - Mise en conformité RGPD : gare aux arnaques !

    Depuis quelques jours, la Cnil met en garde les entreprises contre des tentatives d’escroquerie portant sur la mise en conformité avec le règlement européen sur la protection des données personnelles.

    Bienheureux sont ceux qui n’ont jamais reçu un sms ou un message vocal « bidon » les enjoignant de rappeler le service recouvrement d’une grande entreprise ou d’une administration. Dans le meilleur des cas, il s’agit d’un numéro de téléphone surtaxé (c’est vexant mais pas ruineux) ; dans le pire, un escroc est au bout du fil dans l’objectif de soutirer à sa victime des sommes plus importantes, voire ses coordonnées bancaires.

    Ces derniers temps, ce ne sont plus seulement les particuliers qui sont dans le collimateur des escrocs, mais aussi les entreprises. Le scénario est simple : leur adresser un message aux allures officielles les mettant en demeure de se mettre en conformité avec le règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Règlement qui, pour rappel, sera applicable dès le 25 mai 2018 et surtout qui prévoit, en cas de manquement grave, des amendes pouvant atteindre 20 millions d’euros… Tous les éléments sont donc réunis pour semer l’inquiétude et amener la victime à tomber dans le piège, c’est-à-dire à donner suite à la demande de son interlocuteur.

    Bien entendu, cette vague de tentatives d’arnaques n’a pas manqué d’attirer l’attention de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) qui reste et restera, une fois le RGPD entré en vigueur, l’organisme référent et le gendarme de la protection des données personnelles en France. Sur , la Commission a ainsi diffusé un message d’alerte rappelant qu’elle n’était pas à l’origine des messages d’alerte à la « Mise en conformité » reçus par les entreprises. Ces dernières, en cas de doute, étant invitées à directement contacter ses services en appelant le 01 53 73 22 22.

    Sans surprise, il est conseillé de ne donner aucune suite à ces messages (ni rappel, ni clic sur un lien, ni ouverture d’une pièce jointe, ni communication d’informations sur l’entreprise en cas de contact avec un interlocuteur…).

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  3. Multimédia - Le crowdfunding est au cœur de la démarche des jeunes créateurs d’entreprise

    38 % des jeunes créateurs d’entreprise envisagent de financer leur projet via une plate-forme de financement participatif.

    Baptisé , un récent sondage, réalisé par OpinionWay pour Ulule auprès d’un échantillon représentatif de la population âgée de 18 à 35 ans, met en lumière que 54 % des personnes interrogées ont déjà eu envie de créer leur entreprise ou à 27 % d’en reprendre une. Et si 33 % d’entre elles estiment « qu’il s’agit plutôt d’un rêve que d’un projet précis », 21 % affirment y avoir réfléchi concrètement ou être déjà en phase de création.

    Lorsqu’on les interroge sur les moyens qu’ils entendent mettre en œuvre pour financer leur projet, sans surprise, les jeunes créateurs d’entreprise répondent à 70 % l’emprunt bancaire et à 61 % un apport personnel. Seuls 30 % d’entre eux comptent sur des aides et des financements publics et 9 % sur les apports des business angels. En revanche, fait nouveau, 38 % de ces jeunes créateurs envisagent de privilégier les plates-formes de crowdfunding pour entamer, voire boucler leur financement. Interrogés sur les atouts du financement participatif comparé au financement bancaire, 54 % jugent qu’il « donne davantage sa chance aux projets innovants », 37 % qu’il est plus simple à mobiliser et 32 % qu’il est « plus adapté au lancement de son projet ». A contrario, pour 53 % des personnes interrogées, le financement bancaire est considéré comme étant plus fiable. 46 % des jeunes créateurs d’entreprise estiment, en outre, qu’il permet d’obtenir des montants financiers plus importants.

    Enfin, 59 % des personnes interrogées envisagent de cumuler les deux modes de financement s’ils venaient à créer une entreprise.

    Pour rappel, en 2016, près de 97 M€ de prêt et 69 M€ d’investissement ont été mobilisés en France via des plates-formes de crowdfunding, selon le baromètre publié par l’association professionnelle Financement Participatif France.

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  4. Multimédia - Près de 20 % des TPE françaises ne possèdent pas d’accès à Internet

    Une proportion significative d’artisans et de restaurateurs n’utilisent toujours pas Internet dans le cadre professionnel.

    Difficile d’imaginer que la numérisation des pratiques, en cours depuis une bonne vingtaine d’années dans nos vies privée et professionnelle, épargne encore certains métiers et certaines entreprises. Or, à la lecture de l’étude de l’Insee «  », force est de constater que les structures les plus petites fonctionnent encore en ayant un recours limité aux célèbres technologies de l’information et de la communication (TIC). Ainsi en 2016, 19 % des TPE (moins de 10 salariés) n’avaient pas d’accès à Internet. Un chiffre qui grimpe à 25 % pour les plus petites d’entre elles (sans salarié). À titre de comparaison, l’Insee précise que les entreprises de plus de 10 salariés disposaient, en 2016, à 99 % d’un accès à Internet.

    Sans surprise, les secteurs dans lesquels évoluent les TPE sont ici déterminants. Les entreprises de moins de 10 salariés œuvrant dans l’informatique, la communication ou encore les activités scientifiques affichent ainsi un taux d’accès à Internet autour de 95 %. En revanche, lorsque le « cœur de métier est éloigné des TIC », notent les analystes de l’Insee, le taux chute fortement : 78 % dans l’industrie et le commerce, 76 % dans le transport, 73 % dans l’immobilier et seulement 61 % dans l’hébergement et la restauration.

    Si 100 % des entreprises de plus de 10 salariés disposent d’un ou de plusieurs ordinateurs, seules 83 % des TPE en sont équipées. Concernant les sites web, là encore, uniquement 32 % de ces entreprises en disposent (contre 68 % des plus de 10 salariés). Enfin, l’étude fait également apparaître qu’il n’y a que 6 % des TPE qui diffusent leurs produits en ligne. Interrogés sur les freins à la vente en ligne, les responsables de TPE répondent à plus de 40 % que leurs services ou produits ne sont pas adaptés à ce mode de commercialisation, à 25 % que le coût de mise en place des ventes est trop élevé et à près de 20 % que les difficultés logistiques (transport, livraison) sont trop importantes.

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  5. Multimédia - La digitalisation inquiète un grand nombre de professionnels

    Un récent sondage fait apparaître que 36 % des Français craignent qu’à terme leur métier soit exercé par une machine ou un service numérique.

    Réalisé par OpinionWay pour ANEO, paru en octobre dernier, s’est intéressé au ressenti des Français face aux mutations du monde du travail et plus particulièrement à la vague de digitalisation qui, depuis quelques années, modifie en profondeur toute la société. Premier enseignement, 52 % des personnes interrogées estiment que le progrès technique fera disparaître des emplois qui ne seront pas remplacés, contre 43 % qui pensent le contraire. 36 % craignent même que leur propre métier soit bientôt exercé par une machine ou un service en ligne. Les plus pessimistes (8 %) estiment que ce remplacement interviendra dans les 5 ans, 15 % dans les 5 à 15 ans et 13 % à plus long terme. En toute logique, lorsqu’on les interroge sur les matières dans lesquelles il faut exceller pour trouver sa place dans le monde du travail, l’informatique est citée en premier (66 %) devant l’anglais (54 %), l’économie (44 %) et les autres langues (39 %). Curieusement, dans un pays qui manque cruellement d’ingénieurs, les mathématiques et la physique ne rassemblent que respectivement 27 % et 12 % des suffrages.

    Loin d’être abattus, les Français considèrent que pour continuer à évoluer dans leur domaine d’activité sur le long terme, ils doivent se perfectionner et s’adapter aux nouveaux usages en vigueur dans leur métier (45 %). Pour cela, 44 % d’entre eux envisagent de se former (seuls ou en prenant des cours). 35 % souhaitent également développer leurs compétences dans le numérique, 27 % dans l’apprentissage d’une nouvelle langue et 25 % pensent reprendre leurs études. Pour évoluer professionnellement, 49 % des personnes interrogées comptent sur les entreprises, 41 % sur les branches professionnelles, 41 % sur l’État et 34 % sur les CCI, les chambres des métiers et les chambres d’agriculture.

    Enfin, concernant les métiers d’avenir, les Français citent d’abord les services à la personne (89 %), le tourisme (79 %) et l’informatique (76 %). En revanche, 55 % d’entre eux considèrent que l’industrie devrait encore perdre de nombreux emplois, tout comme le service public (73 %).

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017