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  1. Multimédia - Le service Cybermalveillance.gouv.fr est désormais actif dans toute la France

    Après une phase de test de 6 mois, la plate-forme gouvernementale d’aide aux entreprises victimes de cybermalveillance est opérationnelle sur l’ensemble du territoire.

    Rares sont les jours où la presse technique ne se fait pas l’écho de la découverte d’une faille de sécurité dans un logiciel ou des dégâts occasionnés à des entreprises par une attaque informatique. Chacun devant ainsi constater qu’aussi performants soient-ils, les antimalwares et les process humains de prévention ne permettent pas d’atteindre le risque zéro en matière de cybersécurité. Fort de ce constat, en mai 2016, le gouvernement a lancé une plate-forme Internet, , dont l’ambition est d’accompagner les victimes d’attaque informatique (entreprises, particuliers et administrations). Jusqu’à présent limité à la région Hauts-de-France, ce service est désormais opérationnel sur l’ensemble du territoire national, outremer compris.

    Réagir promptement est une nécessité en cas d’attaque informatique. C’est la raison pour laquelle les créateurs du site Cybermalveillance.gouv.fr ont mis en place une interface minimaliste. Seuls 3 boutons apparaissent en page d’accueil. Le premier permet de prendre en charge les victimes d’un acte de cybermalveillance, le deuxième, de se faire connaître comme prestataire de services informatiques de proximité et le troisième d’accéder à des guides et à des articles de sensibilisation sur le sujet.

    Pratiquement, une fois identifiée comme victime, l’entreprise est invitée à se localiser (tout en restant anonyme, si elle le souhaite), puis à définir, au travers d’une série de questions simples, le support touché (sur un ordinateur, un serveur, un téléphone, un compte bancaire…) et le type d’attaque (machine bloquée, prise de contrôle d’une machine par un tiers, attaque virale…). Cela étant fait, en fonction du problème rencontré, une « fiche réflexe » indiquant la conduite à tenir peut être proposée ainsi que, le cas échéant, les coordonnées d’acteurs publics susceptibles d’offrir un conseil ou une assistance (Cnil, Net Ecoute, Signal Spam…) et une liste de prestataires informatiques spécialisés dans la cybersécurité situés à proximité de l’entreprise.

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  2. Multimédia - Inno Génération : dernier jour pour s’inscrire

    Sous le signe de la transformation numérique, le salon Inno Génération organisé par Bpifrance ouvre ses portes jeudi prochain.

    Permettre aux entreprises et aux investisseurs de « découvrir les tendances et les technologies qui transforment l’économie » est au centre de la 3e édition du salon Inno Génération qui se déroulera le 12 octobre prochain (de 8h à minuit) dans le stade de l’AccorHotel Arena (Palais omnisports de Paris-Bercy).

    Au programme, tout d’abord 180 conférences et ateliers au cours desquels de nombreux chefs d’entreprise viendront partager leurs expériences, leur vision mais aussi leurs espoirs. Certains sont à la tête de PME ou de start-up, d’autres comme Xaviel Niel (Free), Jean-Paul Agon (L’Oréal), Michel-Edouard Leclerc (E.Leclerc) ou encore Isabelle Kocher (Engie) dirigent des multinationales. Des experts internationaux de Bpifrance seront également invités à participer aux débats.

    Faciliter la rencontre entre professionnels est aussi un enjeu pour les organisateurs du salon. Les créateurs d’entreprise innovante pourront ainsi présenter leur projet devant des investisseurs pour mieux les séduire. Des rendez-vous privés sont également proposés avec des directeurs d’achat de grands groupes, des experts internationaux mais aussi des « business angels ». Enfin, plus d’une trentaine d’innovations seront exposées lors du salon. 30 000 visiteurs sont attendus par les organisateurs.

    Et attention, c’est aujourd’hui le dernier jour pour .

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  3. Multimédia - Un mois pour mieux appréhender les cyber-risques

    Au travers d’ateliers, de conférences et d’une campagne de communication qui se dérouleront tout au long du mois d’octobre, entreprises et particuliers sont appelés à devenir de véritables acteurs de la sécurité numérique.

    Construire « un cyberespace européen sûr, stable et ouvert ». Telle est l’ambition de l’Agence Européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (Enisa) à l’origine du « mois européen de la cybersécurité » qui vient d’être lancé. Pendant tout le mois d’octobre, dans différents pays de l’Union, des ateliers et des conférences vont être organisés et des outils pédagogiques mis à disposition. En France, c’est l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) qui joue les chefs d’orchestre. , chacun pourra trouver le calendrier des évènements et leur descriptif.

    Le thème traité lors de cette première semaine d’octobre porte sur la sécurité du numérique en milieu professionnel. L’idée est ici de rappeler que la cybersécurité est bien plus qu’un problème technique. Très souvent les attaques informatiques ont été rendues possibles en raison d’une faille liée au facteur humain (négligence, méconnaissance…). La formation et la responsabilisation des collaborateurs sur ce sujet est ainsi « un enjeu de gouvernance et une priorité stratégique dont doit s’emparer tout dirigeant », rappelle l’Anssi.

    La gouvernance et la sécurité des données est au programme de la deuxième semaine. Ce thème revêt une importance particulière cette année avec l’entrée en vigueur, le 25 mai prochain, du règlement européen sur la protection des données (RGDP). Pour rappel, ce cadre européen instaure de nouveaux droits pour les personnes « fichées » (droit à l’information renforcé, droit à la portabilité…) et renforce la responsabilité des entreprises qui administrent les fichiers ou en sous-traitent la gestion.

    Enfin, les deux dernières semaines seront consacrées à la sécurité du numérique chez soi et à la formation à la sécurité du numérique.

    © Frédéric Dempuré - Les Echos Publishing - 2017
  4. Multimédia - Vocabulaire informatique : le français fait de la résistance

    Chief data officer, darknet, deepnet, une dizaine de termes techniques anglais viennent d’être officiellement traduits et de rejoindre la base de données FranceTerme.

    Quelquefois, il est vrai, les tentatives de traduction de termes techniques anglais ne sont pas très heureuses. Rares sont ceux qui, en 2010, n’ont pas esquissé un sourire lorsque le « Cloud computing » fut rebaptisé « informatique en nuage ». Pourtant, à peine quelques années après son adoption, l’expression a fait son chemin. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle a permis à de nombreux non anglophones non spécialistes de l’informatique d’accéder à la puissance évocatrice du terme original. C’est là une des missions de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, qui vient de faire paraître au une nouvelle salve de traductions.

    « Darknet » compte parmi la dizaine de termes traduits ou francisés. Désormais, les pouvoirs publics ont ainsi l’obligation (les entreprises sont juste invitées à le faire) d’employer à sa place l’expression « internet clandestin ». De leur côté, les « chief data officier » deviennent des « directeurs des données », les « data scientist » des « experts en mégadonnées », le « knowledge graph » un « graphe des connaissances », le « deepnet » la « toile profonde » ou encore le « webmail » un « portail de messagerie ».

    Ces quelques termes, qui font leur entrée dans la langue « officielle », ne sont pas les premiers. Ils viennent ainsi prendre rang au côté de plus de 850 termes et expressions déjà traduits (et définis) par les experts de la Délégation depuis 1979. Un travail colossal mis à la disposition de chacun sous deux formes : en tant que document pdf et via la base de données publique au travers de laquelle il est possible de consulter les traductions et les définitions de plus de 7 600 termes techniques et scientifiques tous domaines confondus.

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  5. Multimédia - Couverture mobile : la carte interactive de l’Arcep

    Depuis quelques jours, l’Arcep propose un site Internet grâce auquel il est possible de comparer la qualité de couverture de téléphonie mobile des opérateurs.

    Bénéficier d’une couverture de téléphonie mobile est aujourd’hui absolument indispensable pour les professionnels comme pour les particuliers. Or, les ruraux le savent mieux que les autres, avoir la possibilité de tout simplement tenir une conversation en utilisant un téléphone portable n’est pas encore possible partout en France. C’est la raison pour laquelle l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) vient de mettre en ligne un nouveau service baptisé .

    Ce nouveau site permet à tout un chacun de connaître la qualité de couverture dont il dispose sur son lieu de travail ou à son domicile. Pratiquement, il suffit d’entrer une adresse dans la fenêtre de recherche du monreseaumobile.fr et le tour est joué. Basés sur des données que les opérateurs sont désormais tenus de fournir à l’Arcep, les résultats se présentent sous la forme d’un calque couleur qui distingue les zones en fonction du niveau de couverture. Le blanc signale l’impossibilité de passer ou de recevoir une communication ; le orange clair identifie une couverture limitée (impossibilité de passer des appels dans les bâtiments) ; le orange, une bonne couverture (possibilité de passer des appels dans les bâtiments, dans certains cas) et le rouge marque une zone dans laquelle la couverture est très bonne. Pour le moment, cette carte ne concerne que la France métropolitaine et ne porte que sur les appels téléphoniques et l’échange de SMS. D’ici quelques mois, l’outremer sera intégré ainsi que la capacité à accéder à l’Internet mobile (3G-4G).

    Ce service en ligne a également pour vocation d’aider les utilisateurs à identifier l’opérateur qui, dans une zone définie, offre la meilleure qualité de services. Ainsi, si par défaut, c’est la couverture d’Orange qui apparaît, il est possible de choisir un des trois autres opérateurs (Bouygues, SFR et Free) en les sélectionnant dans un cadre situé au bas de la carte interactive. Reste à espérer que ce service stimulera la concurrence et incitera les opérateurs à redoubler d’effort pour offrir une meilleure qualité de services dans les trop nombreuses zones blanches encore présentes sur le territoire national.

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